Maçonnerie au Palais-sur-Vienne
87410 · Haute-Vienne · à 14 km de notre dépôt
Le Palais-sur-Vienne est au nord de notre dépôt, à quatorze kilomètres par la route : une commune de la première couronne de Limoges, que la Vienne sépare de Panazol. Un peu plus de la moitié de ses résidences principales datent de 1971-1990, bâties sur des parcelles serrées. Mais c'est aussi une ancienne commune industrielle, et le PLU le dit sans détour : la cité ouvrière de la Compagnie générale d'électrolyse y a ses propres règles, et trois anciens sites industriels sont grevés de servitudes de pollution. Avant de chiffrer, on vérifie donc la zone, la parcelle et son passé.
Ce qui change un chantier au Palais-sur-Vienne
- Le plan de prévention du risque inondation de la Vienne commence ici : approuvé le 18 mai 2005, il porte sur la vallée « du Palais-sur-Vienne à Beynac », sept communes en tout, et couvre 38 hectares de la commune. Le PLU tranche en une ligne — dans la zone inondable, toute construction neuve est interdite — et le règlement du plan n'y admet terrasses et dallages que si aucun élément ne dépasse le niveau du terrain naturel.
- Au Puy Moulinier, l'ancienne friche Wattelez — une usine de régénération du caoutchouc de 1918 à 1989, touchée par un incendie en 1992 — est grevée de servitudes par arrêté préfectoral du 23 janvier 2020, sur 19,5 hectares. Sur les zones de déchets enfouis, toute habitation est interdite, comme tout affouillement ou exhaussement de sol, sauf pour la surveillance du site ou l'aménagement autorisé ; là où se dressaient les bâtiments démolis, tout travail qui touche aux dalles impose d'abord d'analyser les sols dessous — hydrocarbures, métaux, HAP, BTEX, PCB.
- Deux autres anciens sites industriels portent des servitudes de pollution : l'ancien dépôt pétrolier Total de Ventenat, route de Limoges, par arrêté du 9 août 2005, et l'ancien site Fujifilm, dont une parcelle de 10 678 m² est frappée de restrictions d'usage depuis le 25 mars 2014. Trois anciens sites industriels sous servitude sur dix kilomètres carrés : l'histoire du terrain se vérifie avant le devis.
- L'ancienne cité ouvrière de la Compagnie générale d'électrolyse forme un secteur à part du PLU, le sous-secteur UG3c : aucune modification de toiture n'y est autorisée sur les constructions existantes, les toitures-terrasses y sont interdites, les matériaux existants se conservent dans la mesure du possible, et une extension doit reprendre la hauteur de la maison ou suivre la pente de son toit.
- Les couleurs sont encadrées dans toute la zone urbaine : le blanc y est interdit hors menuiseries et clôtures — et totalement interdit dans les secteurs patrimoniaux de Juriol, de Puy Neige, du Bournazeau et de la cité —, comme le noir et les couleurs foncées, rouge vieilli excepté, sauf dérogation pour l'ardoise ou la réfection d'une toiture. Côté terrassement, les remblais « en taupinière », qui ramènent la terre contre la façade, sont limités à 0,50 m et interdits sur terrain plat.
- Ravaler une façade ou monter une clôture demande une autorisation sur tout le territoire de la commune ; pour les ravalements, c'est une délibération municipale du 28 mai 2014 qui l'impose. En zone urbaine, les clôtures sont limitées à 1,50 m sur rue et 1,70 m en limite séparative, et tout projet sur un terrain qui jouxte le domaine de la SNCF — la ligne Limoges-Paris traverse la commune — passe d'abord par sa consultation.
Le bâti du Palais-sur-Vienne
- Un parc des années 1970-1980 : sur 2 581 résidences principales achevées avant 2021, 1 308 datent de 1971-1990, soit 51 %, et à peine 2,3 % sont antérieures à 1919.
- Des maisons sur des parcelles serrées : 83 % des 2 765 logements sont des maisons, et entre 1977 et 1983, quand on construisait beaucoup, la parcelle moyenne faisait moins de 700 m². L'année 1980 reste la plus bâtie, avec plus de 11 hectares construits.
- La cité ouvrière, née au début des années 1920 au sud de l'usine, sur un terrain en pente, aligne des maisons conçues pour quatre logements, bâties sur cave, en moellons de granit rejointoyés, sous des tuiles plates à côtes. Le rapport du PLU constate que les ajouts successifs en ont effacé l'homogénéité d'origine.
- Hors du bourg, le PLU repère l'architecture rurale d'Anguernaud et de Juriol : toits de tuiles courbes, murs de moellons de granit rejointoyés, encadrements de pierre, de brique ou de bois ; à Juriol, des maisons de maître couvertes d'ardoise, aux façades enduites à chaînes d'angle.
Ce que nous faisons
Fondations, dalles, murs porteurs, planchers, ouvertures.
Reprise de bâti ancien, création d'ouvertures, réhabilitation.
Ravalement, enduits, isolation thermique par l'extérieur.
Préparation de terrain, décaissement, nivellement, accès.
Réseaux, évacuations, raccordements.
Cloisons, doublages, finitions intérieures.
Ce que recouvre le métier



Le Palais-sur-Vienne en quelques repères
- Population
- 5 775 habitants (INSEE, recensement 2023)
- Parc de logements
- 2 765 logements, 83 % de maisons, 77 % de propriétaires occupants
- Document d'urbanisme
- PLU communal, révision générale approuvée le 18 février 2020 par Limoges Métropole ; dernière évolution le 27 février 2026
- Inondation
- PPRi Vienne du Palais à Beynac, approuvé le 18 mai 2005 — 38 ha sur la commune
- Catastrophes naturelles
- 4 arrêtés, dont les inondations et coulées de boue du 28 mai 2016
- Sols pollués
- 3 servitudes : dépôt Total (2005), site Fujifilm (2014), friche Wattelez (2020)
- Site inscrit
- Vallée de la Mazelle, arrêté du 2 février 1981 — 685 ha sur 4 communes
- Sous-sol
- Gneiss en majorité, filons de granite ; 2 cavités et 1 glissement de terrain recensés
- Radon
- Catégorie 3, la plus élevée
Un projet au Palais-sur-Vienne ?
Le devis est gratuit, la visite sur place aussi. On regarde le terrain, les contraintes d'accès et ce que le document d'urbanisme autorise, puis on chiffre poste par poste.